Emploi

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Europe

Luxembourg : "Un taux d’emploi de 73 % d’ici 2020"

Le Luxembourg a élaboré un plan stratégique destiné à améliorer la compétitivité du pays et à éliminer les obstacles à une croissance durable. Ce plan contient une série d’initiatives visant à renforcer la productivité grâce à une utilisation plus effi cace et rationnelle des ressources. Ces initiatives ont notamment pour objectif d’exploiter le potentiel de l’économie numérique, de simplifi er les règles administratives pour les entreprises, de soutenir les PME et de favoriser le développement d’une culture de l’innovation dans l’ensemble du Grand-Duché. Elles forment également le cadre destiné à permettre au Luxembourg de fournir des emplois plus nombreux et de meilleure qualité à ses citoyens.
Le vieillissement de la population constitue également un sérieux défi pour le pays: le Luxembourg est le pays de l’UE où les dépenses liées à l’âge devraient enregistrer l’augmentation la plus rapide d’ici 2050. Les citoyens devront travailler plus longtemps, ce qui nécessite qu’ils actualisent leurs compétences et en acquièrent de nouvelles.

La motivation fait la différence

Au Luxembourg, le chômage des moins de 25 ans atteint un taux deux fois supérieur au taux de chômage global. Les jeunes sans qualifications scolaires sont de loin les plus touchés: ceux-ci constituent la majorité des personnes sans emploi depuis plus de 12 mois. Le projet «Augmenter l’employabilité des jeunes chômeurs» a été mis sur pied dans le but de doter des demandeurs d’emploi âgés de 18 à 29 ans de la confiance et des compétences nécessaires pour décrocher un emploi. Au fi l de quatre modules, les participants ont appris à rédiger un CV et une lettre de motivation, à se préparer pour un entretien d’embauche, à développer de meilleures capacités de communication, ainsi qu’à définir des objectifs de carrière professionnels et à élaborer un plan d’action.

Au terme du projet, la plupart des participants avaient pris confiance en eux et étaient davantage motivés. La formation leur a également permis de mieux comprendre ce que recherchent les employeurs et leur a appris à évaluer leurs points forts.


Source: http://www.adem.public.lu

International

Comment le Canada a réduit ses déficits

Le Canada est souvent cité en exemple pour avoir rapidement rétabli sa situation budgétaire dans les années 1990 (c’est aussi le cas de la Belgique, de la Suède et de la Nouvelle-Zélande).

Les déficits du budget fédéral jusqu’alors répétés se sont transformés en excédents durables. Si pour cela le gouvernement a supprimé de nombreux postes de travail dans l’administration fédérale, il a également fortement réduit les dépenses militaires.

Le rétablissement a été en outre facilité par la forte croissance des années 1997-2000, en partie tirée par le boom parallèle de l’économie des Etats-Unis.

Le formidable essor du commerce mondial

Le repli brutal des échanges internationaux depuis l’automne 2008 n’efface pas la formidable progression enregistrée au cours des dernières décennies. En l’espace de quarante ans, le commerce mondial a plus que doublé si on rapporte son volume à la richesse produite chaque année. Et ce sont surtout les pays à bas revenus qui commercent le plus avec les autres.

Tandis que les économies des pays riches sont finalement les moins ouvertes au commerce extérieur, relativement à leur produit intérieur brut (PIB), lequel est certes très élevé. Pas étonnant, dans la mesure où leur économie est désormais faite, à plus des deux tiers, de services qui se prêtent peu aux échanges extérieurs.

En termes géographiques, c’est sans surprise en Asie de l’Est (qui comprend en particulier la Chine) que l’évolution est la plus impressionnante, et le niveau atteint le plus élevé. Mais même en Afrique subsaharienne, que l’on considère souvent à l’écart de la mondialisation, le commerce international représente désormais plus de la moitié du PIB. En Asie du Sud (Inde, Pakistan...), ce niveau reste en revanche bas, même s’il a quadruplé en l’espace de quarante ans.

... Le marché de l’emploi ...

Les métiers qui ont le plus recruté

Services à la personne

"La période 1998-2008 a été très positive en terme de création d’emplois, beau­coup plus que la précédente", assure Marc-Antoine Estrade.

Durant ces 10 ans, certains secteurs se sont énormément développés, entraînant de nombreuses embauches, comme les services à la per­sonne.

Les exemples sont multiples, des employés de maison aux professionnels de la petite enfance (employés de crèche, assistante maternelles...). "Le soutien scolaire a également connu un vrai boum, affirme Evelyne Massa, animatrice d’équi­pe de la plateforme Cap vers l’emploi à l’ANPE de Versailles. Ce ne sont souvent que des vacations ou des missions ponc­tuelles, mais l’aide aux devoirs est devenu un réel réservoir d’emplois."

Même chose pour l’assistance aux personnes en fin de vie : "souvent très dépendantes, elles ont besoin d’une aide à domicile, qui prend parfois un temps plein", constate Marc-Antoine Estrade.

Transport et logistique

Les domaines du transport et de la logistique ont également été de gros pour­voyeurs d’emplois.

Les entreprises se sont recentrées sur leur coeur de métier et ont externalisé beaucoup de leurs ac­tivités, pour optimiser leur coût, et cela a profité aux entreprises de transport. "Depuis 10 ans, le transport et la logisti­que ont explosé en terme d’activité, et ont par conséquent recruté régulièrement et massivement", explique Pierre-Louis Orelle, directeur des ressources humaines chez Adecco.

Notons que ce secteur incontournable est néanmoins directement lié à l’évolution de l’économie et à la consommation.

... Les secteurs de demain ...

Certains secteurs ont presque disparu, d’autres se sont renforcés, entraînant même l’apparition de nouveaux types d’activités et de métiers.(Source: recrut.com)

Les grandes évolutions

Au fil des dix dernières années, le marché du travail a connu diverses mutations qui ont fait évoluer les métiers. Pour Marc-Antoine Estrade, chargé de mission Prospective des métiers et qualifications au Centre d’analyse stratégique, trois tendances principales sont à retenir.

La tertiairisation

"Le secteur tertiaire s’est énormément développé, et pas seulement au niveau des services à la personne. Dans l’industrie, toutes les activités en amont et en aval de la production sont aujourd’hui sous-traitées par des entreprises spécialisées. Dans ces structures, les salariés sont plus facilement en contact avec le client. Cela a eu un impact sur les compétences demandées, par exemple au niveau du relationnel."

La diversification

"En dix ans, les entreprises ont diversifié leurs exigences et recherchent aujourd’hui des profils avec plusieurs compétences, des professionnels qui ont plusieurs cordes à leur arc. Forcément, cela a joué sur le marché du travail, avec des candidats qui ont dû s’adapter, en multipliant les expériences ou les formations pour répondre aux besoins des entreprises."

La féminisation

"C’est une tendance lourde. Même si elle est antérieure à 1998, la féminisation s’est accentuée lors des dix dernières années. Les emplois qui se créent sont essentiel­lement pour les femmes aujourd’hui, et elles sont presque partout. Il reste quel­ques bastions masculins, comme le BTP ou l’informatique, mais elles sont en re­vanche de plus en plus présentes sur des postes qualifiés. De plus, des secteurs comme les services aux particuliers, qui se sont développés ces dernières années, sont presque exclusivement féminins."

... Focus sur continents ...

L’Afrique : une croissance permanente...

L’Afrique enregistre une croissance économique rapide.

Entre 2001 et 2010, six des dix économies enregistrant le rythme de croissance le plus rapide se trouvaient en Afrique subsaharienne. L’Afrique a bien résisté à la crise financière de 2008 : nombre d’économies ont déjà renoué avec leur moyenne de croissance d’avant la crise. Si l’on suppose que les turbulences actuelles sur les marchés des pays développés n’auront pas de conséquences majeures pour l’Afrique, les perspectives de la prochaine décennie semblent tout aussi prometteuses. Selon les estimations de ce rapport, la croissance du produit intérieur brut (PIB) s’est établie à 5,5 % pour 2011, en hausse par rapport aux 4,5 % de 2010.

Perspectives macroéconomiques

L’économie africaine, qui avait rebondi après la crise économique mondiale de 2009, a marqué le pas après les soulèvements arabes de 2011, la croissance reculant de 5 % en 2010 à 3,4 % en 2011. Mais avec la reprise en Afrique du Nord et le redressement durable des autres régions, le continent devrait voir sa croissance s’accélérer en 2012 et 2013, à respectivement 4,5 % et 4,8 %. À court terme, la crise de la dette se faisant toujours ressentir en Europe, l’économie mondiale n’est pas sortie d’affaire. Les prix des matières premières – vitaux pour l’Afrique – sont retombés de leurs niveaux record avec l’essoufflement de la demande et la recrudescence de l’offre. Ce recul devrait s’accentuer pour certains produits, même si les cours resteront globalement favorables aux exportateurs africains.

Perspectives Economiques en Afrique - http://www.africaneconomicoutlook.org

L’Amérique Latine : le Chili un territoire qui s’ouvre...

Le Chili est un pays d'Amérique du Sud divisé en 13 régions administratives. La langue officielle est l'espagnol, mais on y parle aussi le quechua. La majorité de la population est de confession chrétienne.

Pour accéder à une série de statistiques sur le commerce international:

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